the stars
13/06/2008 09:04 par kisscool_35650
"les
vers
de
terre
s'enfoncent
dans
le
sol
pour
ne
pas
tomber
amoureux
des
étoiles"
Les dés sont jetés, ya plus qu'à prier!
Sujet : A tous les bretons...et à ceux qui aimeraient l'être!!!
Tu sais si t'es breton si:
- Tu sais qu'en Bretagne aussi il y a du soleil.
- Pour toi, faire des crêpes ça ne s'arrête pas au Mardi-gras.
- Tu as au moins deux de tes amis qui s'appelle Gwen, Yann,
Erwan ou Ronan et tu n'écris pas Soizic ou Hélène mais Soazig ou
Elen.
- Tu mets des « donc » à chaque coin de phrases.
- Tu sais que l'on ne parle pas de la même pluie selon que l'on dise qu il « crachotte » ou qu'il « pleuviotte » (soit dit en passant, en Bretagne, il ne pleut que sur les cons...).
-Tu ne trouves pas que les noms de ville en Plou-quelque chose, c'est barbare ou rigolo.
- La moitié des gares de ton coin sont des gares terminus - la preuve que Paris n'a rien inventé.
- Tu sais ce que veut dire l'expression «T'es pas en sucre !'
- Pour toi, le chouchen c'est pas très fort.
- Tu vérifies avant d'aller te baigner à quelle heure « Elle est haute »
- Tu sais que tout marché qui se respecte vend des galettes saucisses et se finit par un Kouign amann..
- Tu sais que les noms de famille Le quelque chose n'ont rien de péjoratif… Ce sont juste des noms de famille.
- Les gens te demandent toujours si tu parles breton, alors qu'en fait le seul mot qui te vient à l'esprit c'est toujours kenavo.
- Ils s'étonnent que t'aies l'adsl chez toi et que ta mère portes pas de coiffe, d'ailleurs as-tu déjà vu une bretonne porter une coiffe ?
- Tous tes potes de lycée fumaient du shit, et tous leurs parents (allez la moitié) étaient limite alcoolos.
- Tu râles tout le temps sur ta région mais quand tu la quittes tu clames haut et fort ta fierté bretonnante.
- Le Fest-Noz c'était un peu ton bal des pompiers à toi.
- L'été dès qu'il pleut, tous les touristes (parisiens surtout) mettent des cirés Cotten jaune avec des bottes et toi tu es en short...
- Tu sais que les Gras de Douarnenez ne sont pas de morceaux de lard !
- Tu as au moins été une fois à Astropolis ou aux jeudis du port à Brest
- Une tempête pour un parisien, c'est une brise pour toi.
- Tu grognes devant la météo et surtout devant le présentateur qui dit « en Bretagne ENCORE de la pluie ».
- Une crêperie bretonne hors de la Bretagne ça te fait peur.
- Tu sais qu'en cas de vent et pluie près de Liberté à Brest, sortir ton parapluie ne sert à rien, il ne tiendra pas.
- Tu sais ce qu'est un « chouquin ».
- Tu parles en moyenne trois fois plus vite que la moyenne des français en coupant les fins de phrase en -ble (ex :impecab').
- Tu utilises régulièrement des expressions comme : prendre les ribines, aller en riboul, avaler des louzoux, avoir les cheveux qui partent en distribil ou à dreuz, marcher dans le lagen, sers moi un coup de gwin ru, da gousket bihan, à bloc Jean (Le)Floc'h, impec Lagadec et l'incontournable YEC HED MAD !
- Tu arrives à te baigner dans une eau à 17 degrés en disant aux autres qu'elle est bonne.
- Tu sais que si tu goûtes une fois à la crêpe au caramel au beurre salé tu ne regarderas plus ta crêpière de la même façon.
bien marrant ce ptit truc... moi je suis bretonne et fière de l'être... ^^
De ma naissance à aujourd’hui
La naissance ; qui se souviens de sa naissance ? Personnes bien entendu, et pourtant si on y réfléchi c’est un grand moment dans notre vie, première respiration, premier cris, premier regard sur le monde, emmitouflé dans une quantité de couverture. Objet de toutes les intentions de la famille et on ne se souvient pas de cela. Ce qui est dommage n’est ce pas ? Puis quand on grandi on enchaine les bêtises (plus ou moins grave), avec nos complices (frères, sœurs, cousins, cousines…). Ma plus jeune grande sœur et moi étions assez proches et ensemble on pourrait presque remplir un livre avec toutes nos âneries. Je vais vous en citer quelques unes : Dans une maison où on habitait il y avait un escaler, nous on enlevait les matelas de nos lits et on descendait les escaliers dessus en faisant un maximum de bruit, on se faisait mal aux fesses, au dos, aux jambes enfin partout mais on ne se lassait pas et on recommençait encore et encore… On s’adorait mais on se battait souvent (comme chien et chat) et je me rappelle d’une fois (elle aussi s’en souvient hihi), j’avais deux malabars dans la bouche, j’arrivais à peine à les mâcher tellement la pâte était énorme, et puis on s’ets battu, elle était par terre et j’étais sur elle en lui tenant les poignets et on rigolait, d’ailleurs je rigolais tellement que le chewing gum lui est tombé dans les cheveux… pour info on a été obligé de lui couper les cheveux pour l’enlever.
A cette époque là nous avions un âne dans un champ derrière la maison, un grand âne qui aimait jouer. Je me souviens qu’avec Lucie et les cousins on allait dans son champ, lui il nous courrait après les oreilles bien en arrière, en galopant en faisant des coups de cul on était terrifié mais c’est ça qui était excitant, il fallait aller le plus loin possible dans le champ et si on avait trop peur on courrait se réfugier dans un grand châtaigner, et parfois on restait TRES longtemps dedans en attendant que moustique (notre âne) soit intéressé par autre chose, mais quand ça devenait trop long c’est l’un d’entre nous qui devait aller faire diversion pendant que les autres sortait du champ en courant et en te laissant te débrouiller.
A coté de cette maison il y avait un étang avec pleins d’îles, avec Lucie et les cousins on empruntait la barque du voisin et on pouvait passer des heures à naviguer, on jouait à Christophe Colomb en débarquant sur « des îles non explorées » comme on disait, elles étaient pleines de ronces et où les ragondins avaient élus domicile. On s’était même chacun d’entre nous approprié un bout de terrain qu’on défendait, les adultes bien sûr n’avaient pas le droit de venir (de toute façon ils ne s’y aventuraient guère). Sur ce même étang un jour d’hiver où il faisait très froid Lucie à traversée une partie de l’étang sur la glace (aucune conscience du danger). Mais c’est ça qui fait que l’on se rappelle tous ces souvenirs. Avec nos cousins on avait fabriqué une cabane sur un chêne tout au fond d’un grand champs (c’était loin de la maison), on avait prit des palettes de chantiers et des bouts de portique, dans ce coin tous les végétaux étaient immenses et à chaque fois que l’on y retournait il fallait se battre avec des orties atteignant les « deux mètres », ou encore avec des immenses feuilles que l’on appelaient « oreilles d’éléphant », une fois nous avions trouvé un champignon « géant » et on était sur que les adultes ne nous croiraient pas, donc la seule solution était de le ramener à la maison, mais cela n’avait pas été simple, il a fallut qu’on aille chercher une brouette (et oui il était vraiment gros), je ne vous raconte pas la galère pour traverser les champs avec la brouette. Bref on l’a ramené jusqu’à la maison mais il a fini par pourrir dans le tas de compost.
Lorsque l’on s’occupait du potager il nous arrivait souvent de retrouver des choses comme des petites bouteilles en verre, des bouts d’assiettes, une fois j’ai même retrouvé un bout de dentier… (Il y avait avant ici une décharge où était mis les poubelles des hôpitaux) sympathique n’est ce pas ?
Un des souvenirs dont tous le monde se souvient et dont on reparle dès qu’on se voit : C’était un samedi soir il me semble, mon oncle er ma tante étaient venu manger chez nous avec leur fils jumeaux et notre âge, alors forcement on avait insisté et ils avaient pu rester dormir. Lucie et moi on avait une grande chambre mais quand les cousins étaient là on préférait dormir dans le grenier (il était grand, il faisait chaud, il y avait des matelas partout et surtout on pouvait faire du bruit sans que les parents entendent ), alors on commençait a s’installer quand l’un d’entre nous (je ne sais plus qui) se fige bouche-bé, donc tous on regardait dans la même direction, et sur une poutre de la charpente il y avait une araignée d’une taille vraiment impressionnante (on l’a toujours appelée la Mygale), il y avait une ampoule derrière qui faisait qu’on voyait tous ses poils, seulement voilà, il fallait repasser sous cette poutre pour sortir du grenier (c’est devenu une vrai mission commando, on se jetait sur les matelas), bien sur lorsqu’on a été le dire aux parents ils ne nous on pas cru, alors mon grand frère est venu et à essayé de l’attraper (Lucie tenait le bocal…) mais celle-ci est partie et on ne l’a jamais revue, on a jamais non plus redormi dans le grenier (traumatisé les pauvres gosses). Bon je vais m’arrêter là pour les souvenirs. Chacun à ses souvenirs comme ça. Puis on grandi, les parents divorces, on déménage, on est promener de maisons en maisons, puis les frères et sœurs vont faire leurs vies ailleurs, puis on commencer à faire ses propres expériences de la vie, on commence à goûter à l’alcool (et on trouve ça dégelasse d’ailleurs), on découvre le sexe opposé… Puis ces expériences se renouvelles et on commence à y prendre goût, on veut se dépasser, on ne voit plus ses propres limites et après on regrette, ça fait surement partie de l’apprentissage de la vie. Il faut bien se brûler avec le feu pour savoir qu’il faut s’en méfier. Là c’est sans doute la même chose. Puis on s’attache à des gens, des amis avec qui on partage tous (ou presque) et ces amitiés nous sont importantes, on se fait réciproquement des confidences, et bien sûr on continue ses études, on se rebelle un peu, on provoque… L’adolescence est une étape dure de la vie, on ne connait pas grand-chose, on est un peu comme aveugle dans un labyrinthe, on se prend tous les murs et petit à petit on se fait moins mal, on a compris la leçon, et on avance comme ça, prudemment. On découvre également ce que sont les sentiments, très vite on se rend compte que ce n’est pas comme dans les poèmes…En vérité c’est beaucoup plus compliqué et moins beau. L’amour parfois fait faire n’importe quoi ! Bref la vie d’adulte arrive doucement, premier petit travail, première voiture, première carte bancaire, on n’a plus les réductions moins de 18 ans. Et les problèmes de la vie et du quotidien sont différents, voilà où je suis rendu dans ma vie, avec encore pleins de choses à vivre.
La freizh
Je ne suis que l'auteur de ce crime!
Le crime de l'amour...
Dieu pourra la pardonner de ses pêchés?
inconsciente du bonheur qui l'entour..
...elle se laisse mourir en disant que c'est comme ça la vie
Peut être quelqu'un viendra la sauver de son mal être.
Elle voulait simplement lui dire...
------> I Give you my heart <------
MaIs
Au
LIeu
De
RencOnTRer
l'AmOur,
c'ESt
lA
mOrt
QU'elle
A
cRoIsé.
Ils sont adorables mais je ne sais pas ce qu'on va en faire...